Archives de la catégorie ‘Littérature contemporaine’

Parution: Mai 2016 Edition: Fayard Genre: Littérature française

Parution: Mai 2016
Edition: Fayard
Genre: Littérature française


4eme couverture

 

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

 


Mon avis

 

 » Maison de traite Les Tamaris »
Si même les lettres en fer forgé se font la malle , j’ai du souci à me faire. Si ça se trouve, c’est l’offre d’emploi qui comportait une faute, ce n’est pas une maison de retraite et je vais vraiment me retrouver à faire la conversation à des vaches opprimées…A vrai dire, cette idée me semble nettement plus réjouissante que ce qui m’attend.

 

C’est dans cet état d’esprit que Julia arrive à Biarritz pour commencer sa nouvelle vie. Le décès de son père, la perte de Maminou, sa grand-mère et la rupture avec Marc qui n’a pas su être à la hauteur… tout ça, c’est beaucoup trop pour cette psy trentenaire. Elle plaque tout pour accepter une offre d’emploi dans une maison de retraite. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle le regrette même avant d’avoir commencé. Mais comme on le sait, les choses ne se passent jamais comme prévu! Surtout que, bon, les vieux, c’est pas son truc…

Je n’aime pas les vieux . Si je veux être totalement exacte, ce n’est pas que je ne les aime pas , même si je ne peux pas dire que je les aime, c’est qu’ils me font peur . Ils tutoient la mort , et moi , je préfère la vouvoyer.

Si Julia est là pour écouter les résidents de cette maison de retraite et faire en sorte qu’ils se sentent le mieux possible, elle va très vite se rendre compte que ce sont eux qui vont lui apporter ce qu’elle est venue chercher. Les papis grincheux, ceux à l’humour lourd, les mamies un peu loufoques, vont vite devenir, aux yeux de la jeune fille, des personnes attachantes et émouvantes qui ont du vécu et une belle expérience de la vie.

J’étais un peu perplexe en commençant ce roman, mais j’avais besoin de quelque chose de frais, sans prise de tête. Je ne m’attendais pas à me faire entraîner aussi facilement et avec autant de plaisir dans cette aventure à la fois triste, joyeuse, drôle mais surtout pleine d’émotion. J’ai même eu le cœur serré de quitter Gustave, Léon, Elisabeth et toute la bande de joyeux « yeuv ».

Si l’histoire est mignonne, pleine de belles vérités et de leçons de vie, la plume de l’auteur joue un grand rôle dans la réussite de ce roman. Elle est pleine d’humour, de douceur, de sarcasmes et de délicatesse. J’ai totalement adhéré à cette écriture qui rend la lecture agréable.

Les personnages sont géniaux, tant chez les résidents que chez les collègues de Julia. On a une palette de caractères différents, chacun profitant de la vie comme il l’entend, chacun sa philosophie de vie, en somme. Bien sûr, il y a de l’amour, qui pour moi, n’ajoute rien à l’histoire, mais il ne prend pas trop de place, juste suffisamment pour illustrer la doctrine du « Profitez du présent! ».

D’hier,il ne fut garder que le positif.De demain,il ne faut rien attendre.On ne peut pas changer le passé,on ne peut pas connaître l’avenir.

La fin m’a laissée bouche-bée. Je ne m’y attendais pas du tout, à telle point que j’ai relu les dernières pages pour être sure de ne rien avoir loupé.

Un chouette roman « Feel good » qui m’a donné le sourire aux lèvres tout au long de ma lecture, parfois même un bon fou-rire.
Comment conclure? En se disant juste que le présent est trop important pour passer à côté. Vivons-le, sans se retourner et sans vouloir trop réfléchir à l’après!

Faire de chaque jour un souvenir heureux. A la fin le bonheur est la seule chose que l ‘on emporte avec soi.

Parution: Janvier 2016 Edition: Albin Michel Genre: Littérature française / Témoignage

Parution: Janvier 2016
Edition: Albin Michel
Genre: Littérature française / Témoignage

 


4eme couverture

Ce livre est le vaisseau spécial que j’ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent. Quand la réalité dépasse la (science-) fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d’amour aussi. Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n’ai rien eu à inventer. Si ce n’est le moyen de plonger en apnée dans les profondeurs de mon cœur. (suite…)

Parution: Novembre 2013 Edition: MA Editions (France Loisirs pour mon édition) Genre: Littérature contemporaine

Parution: Novembre 2013
Edition: MA Editions (France Loisirs pour mon édition)
Genre: Littérature contemporaine

 


4eme couverture


Cela fait bientôt soixante ans que Mary McAllister vit seule, sans jamais sortir de sa luxueuse maison de marbre blanc, construite au sommet d’une colline surplombant la petite ville de Mill River. Ses liens avec le monde extérieur sont rares : quelques lettres, les visites d’un vieux prêtre et la fenêtre de sa chambre donnant sur la ville en contrebas. Pour la plupart des habitants de Mill River, la maison et son occupante restent un mystère. Trois nouveaux venus dans la petite ville – un policier, sa fille et son institutrice – vont s’intéresser à la vieille dame. Mais seul le père O’Brien connait l’histoire de Mary et le secret qui la maintient enfermée.

 


Mon avis

(suite…)

 

Parution: Novembre 2012 Edition: Fin mars début avril Genre: Littérature contemporaine

Parution: Novembre 2012
Edition: Fin mars début avril
Genre: Littérature contemporaine


4eme couverture


Inséparables, Ariane, Tristan et Matthias ont passé leur enfance à jouer avec leurs peurs. Au milieu des étangs de la Dombes ou dans les pièces vides d’un château oublié, ils cherchaient l’émotion, l’interdit, le danger.

Trente ans plus tard, les frayeurs d’Ariane n’ont plus cette saveur plaisante de l’imaginaire : c’est un homme bien réel – un homme qu’elle a aimé – qu’elle fuit maintenant.

Car si les enfants font de la peur un jeu, les adultes, eux, savent en faire une arme. (suite…)

Parution: Avril 2015 Edition: Métaillé Genre: Littérature étrangère

Parution: Avril 2015
Edition: Métaillé
Genre: Littérature étrangère

 


4eme couverture
« Et je n’arrivais pas à m’habituer à vivre mort. »

Brito a émigré clandestinement dans une ville qu’il ne connaît pas et dont il ignore la langue. Un dimanche après-midi, à la suite d’un incident dans le métro, après avoir fait du lèche-vitrine avec sa femme et son fils, il se perd et ne retrouve plus le chemin de sa maison. Le retour chez lui s’avère impossible. Après une nuit d’errance dans la ville, où il ne rencontre que des étrangers qui ne parlent pas sa langue, il se rend compte que s’il ne demande pas de l’aide il se perdra pour toujours, mais que s’il le fait il détruit tout son rêve d’une vie nouvelle. En moins de 24 heures l’auteur explore ce que signifie vivre en ayant l’impression d’être immigré à l’intérieur de soi-même, ce qui s’avère plus difficile que l’exil.  

« Une lecture sublime ; un Portugais qui écrit des livres comme Almodóvar fait des films. » Néon (Allemagne) (suite…)